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Mutuelle complémentaire frontalier : faut-il en prendre une ?

Bonne nouvelle : rien ne vous oblige à prendre une mutuelle. Mais votre assurance de base, LAMal ou CMU, ne rembourse pas tout. Le dentaire, les lunettes, une chambre seule à l'hôpital : voilà ce qui peut rester à payer. Une complémentaire sert à couvrir ces frais. On vous explique simplement quand elle est utile, et comment choisir la bonne.

Réponse courte

Une mutuelle n'est jamais obligatoire, mais elle est souvent une bonne idée. Votre assurance de base couvre les soins essentiels. Il reste des frais à votre charge : le dentaire, les lunettes, une chambre seule à l'hôpital, ou les médecines douces. La complémentaire est là pour ça. Le bon choix dépend de vous : une personne seule et en bonne santé et une famille avec de jeunes enfants n'ont pas les mêmes besoins. Pas d'inquiétude : on vous aide à y voir clair.

À quoi sert une complémentaire, au juste

Votre assurance de base rembourse un socle de soins. Mais il reste toujours une part à payer de votre poche, et certains soins ne sont pas couverts. La complémentaire intervient là, sur ces frais qui restent.

En pratique, elle couvre surtout ce que le régime de base oublie ou rembourse mal : les soins dentaires, la chambre seule à l'hôpital, les lunettes des adultes, l'appareil dentaire des enfants, ou les médecines douces. Selon que vous avez la LAMal ou la CMU, elle ne s'appelle pas pareil et ne marche pas tout à fait de la même façon. On voit les deux cas.

Si vous avez choisi la LAMal

La LAMal, c'est l'assurance maladie de base suisse. Elle couvre les mêmes soins essentiels, quelle que soit la caisse. Mais elle vous laisse deux choses à payer : votre franchise annuelle (le montant que vous réglez avant d'être remboursé), puis une petite part sur les soins suivants, dans une limite fixée chaque année.

Surtout, la LAMal de base ne couvre pas, ou très peu, plusieurs soins qui comptent : le dentaire courant, la chambre seule à l'hôpital, les lunettes des adultes, ou certaines médecines douces. Pour ces besoins, il existe des complémentaires suisses, que vous ajoutez à votre LAMal.

Les complémentaires suisses peuvent vous refuser

Personne ne peut vous refuser la LAMal de base. Mais les complémentaires suisses, elles, posent un questionnaire de santé. L'assureur peut refuser votre dossier ou écarter certains soins. Le conseil : y penser tôt, tant que votre santé le permet.

Si vous avez choisi la CMU

Avec la CMU frontalier, vous êtes rattaché au régime français. Vos soins sont remboursés comme pour un salarié en France, aux tarifs de la Sécurité sociale. Et comme en France, il vous reste une part à payer : le ticket modérateur et, parfois, des dépassements.

Dans ce cas, la complémentaire, c'est tout simplement une mutuelle française, comme en prend n'importe quel résident. Elle complète les remboursements de la Sécu sur le dentaire, les lunettes, l'hôpital et les dépassements. Vous choisissez le niveau de couverture selon vos besoins et votre budget.

Ne confondez pas les deux

La complémentaire ne remplace jamais votre assurance de base : elle vient en plus. Le grand choix, celui qui a un délai à respecter, c'est LAMal ou CMU. La complémentaire, elle, s'ajoute ou se change plus facilement, quand vous voulez.

Comment bien choisir votre complémentaire

Le bon réflexe n'est pas de prendre la couverture la plus large. C'est de prendre celle qui colle à vos besoins. Voici quelques repères simples pour décider.

Commencez par vous poser les bonnes questions : avez-vous des soins dentaires en vue ? Portez-vous des lunettes ? Vos enfants auront-ils besoin d'un appareil dentaire ? Préférez-vous une chambre seule si vous êtes hospitalisé ? Vos réponses vous disent quelles garanties sont vraiment utiles pour vous.

Ensuite, comparez le prix à ce que ça vous rapporte. Une couverture haut de gamme n'a d'intérêt que si vous vous en servez. Seul et en bonne santé, une petite couverture ciblée peut suffire. En famille, une couverture plus complète est souvent gagnante.

Enfin, lisez bien les détails : les délais avant d'être couvert, les plafonds de remboursement, et ce qui n'est pas pris en charge. Deux contrats au même prix peuvent être très différents. C'est là qu'un coup d'œil d'expert vous évite les mauvaises surprises.

Une décision à prendre selon votre situation

Le bon niveau de couverture dépend de votre assurance de base, de votre famille et de votre budget. Pitaxes vous aide à souscrire une complémentaire santé française adaptée : ni trop, pour ne pas payer l'inutile, ni trop peu, pour ne pas être pris au dépourvu.

Questions fréquentes

Non, elle est toujours facultative. Seule l'assurance de base est obligatoire (LAMal ou CMU, selon votre choix). La complémentaire vaut le coup si ce qui reste à votre charge, sur le dentaire, les lunettes ou l'hôpital, coûte plus cher que la cotisation.
Oui. Elle s'ajoute à votre LAMal, auprès d'un assureur suisse. Attention : ces complémentaires posent un questionnaire de santé et peuvent vous refuser ou écarter certains soins. Mieux vaut donc s'en occuper tôt.
Avec la CMU, vous relevez du régime français. Vous pouvez donc prendre une mutuelle française, comme n'importe quel résident. Elle complète les remboursements de la Sécu sur vos soins. C'est justement ce que Pitaxes peut vous aider à mettre en place.
Partez de vos besoins : dentaire, lunettes, appareil dentaire des enfants, confort à l'hôpital. Comparez ensuite le prix à ce que ça vous rapporte, et regardez les plafonds, les délais et ce qui n'est pas couvert. Un accompagnement vous aide à trouver le bon niveau sans payer l'inutile.

Besoin d'une complémentaire santé adaptée ?

Pitaxes vous accompagne dans la souscription d'une complémentaire santé française qui complète vos besoins, au bon niveau de garanties, sans payer pour l'inutile.

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